Success Stories

Sophie Patanella

Head of Growth, People & Culture chez Ocus

Head of Growth, People & Culture chez Ocus
Introduction

Une double licence Anglais - Gestion à Nanterre Paris X en poche, Sophie est diplômée en 2015 du Master Grande Ecole à l'EM Lyon et démarre sa carrière chez McDonald's en Marketing. En 2018, elle décide de prendre un virage à180° dans sa carrière et devient Head of Growth, People & Culture chez OCUS (anciennement Ouiflash), changeant totalement de verticale métier et d'environnement d'entreprise.

OCUS est une startup qui croit au pouvoir de l'image, et qui en a fait sa spécialité : en tant que communauté globale de professionnels de l’image, ils font équipe avec des créateurs de contenu visuel dans le monde entier pour produire des images authentiques, originales et génératrices d’émotions pour les marques.

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Salut Sophie ! On est en Juin 2018 quand tu rejoins la communauté d'Ignition Program. C'était quoi ta dernière expérience professionnelle à l'époque ? Tu y faisais quoi ?

À l'époque, ça faisait 5 ans que je bossais chez McDonald’s, et j'occupais le poste de Chef de Produit Marketing. J’avais été embauchée dans la foulée de mon stage de fin d’études, et depuis mon arrivée j'avais occupé un total de trois postes différents au sein du pôle Marketing Produit & Communication. Des postes vraiment intéressants et transversaux, qui mêlaient innovation produit (et les dégustations de burgers à la clé ... doux privilège !), élaboration de plans de communication 360°, optimisation des mix média et recommandation d'activations au board de franchisés. En bref, j'avais de gros budgets à gérer et plusieurs vingtaines d’interlocuteurs internes et externes à coordonner au quotidien.

À l'époque, qu'est-ce qui te manquait dans ta vie professionnelle ? Quelles étaient tes frustrations, tes envies ?

Premièrement, je sentais que j'arrivais à la fin d'un cycle et je réalisais que je disposais finalement d'assez peu de perspectives d'évolution. J'avais cette envie d'apprendre, de découvrir et de progresser que je ne parvenais plus à satisfaire. Tout ce que je ressentais, c'était une sensation d'inertie, et ça me frustrait. C'est à ce moment que j'ai vraiment commencé à développer une envie de voir autre chose, une envie de me rechallenger totalement.

Puis d'autres frustrations, de différentes natures, ont doucement commencé à s'accumuler au quotidien et ont fini par transformer le doute en certitude :  je ne me sentais plus épanouie à cette place, il fallait que ça change.

Ça a commencé par une vraie sensation de désalignement culturel avec mon entreprise : peu de reconnaissance, peu d'impact et parfois l'impression d'être dans le “Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais”.

C'est comme ça que j'ai peu à peu réalisé une autre grosse frustration : le monopole de la prise de décision au niveau du top management. J'avais beau avoir la preuve factuelle que l'on faisait parfois des mauvais choix, je n’avais aucune voix au chapitre, aucun moyen concret de contribuer à cette réflexion et d'y apporter des nuances.

Et puis, dans la continuité de tout ceci, j'ai aussi commencé à sentir un déséquilibre grandissant entre l'énergie que j'investissais au quotidien et l'impact final que j'avais. Ce que je produisais ne me rendait même plus fière, tout était dénué de sens, et les victoires n'avaient finalement que peu d'incidence.

Tu trouves que c'était quoi le truc le plus galère dans ta recherche de jobs, à ce moment là ?

D'un côté, j'avais une horde de chasseurs de tête qui m’appelaient continuellement pour me proposer des postes équivalents à celui que j'occupais, mais chez la concurrence. C'était angoissant, parce qu'ils me donnaient vraiment le sentiment que j'étais confinée au secteur du fast food, alors que j'avais vraiment envie de changer d'air ! C'était aussi une source de pression parce que j'étais sur le point de quitter une marque prestigieuse et difficilement égalable sur son marché, et j'avais peur de me retrouver avec un job moins intéressant que celui que je quittais.

De l'autre côté, je postulais en marketing dans des startups diverses et variées, persuadée que j’allais y trouver plus de latitude et y apprendre de nouvelles choses. Mais là aussi, pas mal de questionnements : difficile de passer d’un rôle de chef d’orchestre à un rôle de community manager ou de responsable acquisition. Bien qu'ils appartiennent au même domaine du "Marketing",  les postes en startup n'ont en réalité rien à voir avec les postes en Grand Groupe. Je me retrouvais souvent candidate à des postes pour lesquels je n'avais pas forcément les compétences techniques requises. Les startups le sentaient et se montraient du coup plutôt récalcitrantes à l'idée de me laisser une chance : généralement, le processus se terminait au bout du premier entretien.

Et un jour, par une chaude nuit d'été, tu entends parler d'Ignition Program ! Qu'est-ce qui t'a incité à nous faire confiance ? Qu’est-ce qui t’a plu en particulier chez nous ?

Oui, j'en avais entendu parler par le biais d'une copine :  quand elle m'a expliqué le concept, j’ai tout de suite adoré la perspective de pouvoir confier mon "cahier des charges" et mes critères à un coach, et me “laisser porter”.

J’ai consulté le site, les témoignages de la communauté, et j'ai commencé à remplir le dossier d'inscription, que j'ai trouvé bien construit, pertinent, et exigeant - gage de qualité ! C'était marrant ce dossier, parce qu'à première vue il me paraissait long à remplir, mais ça m’a forcé à me poser les bonnes questions, et à réfléchir à ce que je voulais vraiment, en termes d'environnement et de carrière. Et mine de rien, quand on a réussi à se définir des critères clairs, ça ouvre énormément de perspectives ! On s'épargne non seulement tous les jobs qui ne nous correspondent pas, mais on découvre surtout beaucoup de jobs qui peuvent y répondre, et auxquels on n'aurait jamais pensé !

Enfin, j’ai vraiment supra-fitté avec l’équipe d'Ignition Program : je me reconnaissais dans les parcours d’Alexandra, Chloé et Violette, qui m’ont accompagnée durant tout le process. Elles étaient aussi passées par une complète réorientation professionnelle, et étaient aujourd'hui totalement épanouies dans leur nouveau rôle de Coach ... C’est en grande partie ça qui m'a donné envie de leur faire confiance !

"C'était marrant ce dossier, parce qu'à première vue il me paraissait long à remplir, mais ça m’a forcé à me poser les bonnes questions, et à réfléchir à ce que je voulais vraiment, en termes d'environnement et de carrière."

Quelques semaines plus tard, tu intégrais OCUS, anciennement Ouiflash, en tant que Growth, People & Culture Manager, le début d’une belle histoire qui dure déjà depuis plus de 10 mois ! Qu'est-ce qui t'avais convaincu de les rejoindre à l'époque ?

À première vue, la mise en relation avec OCUS était tombée comme un cheveu sur la soupe : je cherchais toujours en marketing BtoC à l’époque, et je ne me projetais donc pas tellement sur ce poste, plutôt orienté RH. Et puis finalement Chloé m’a vraiment encouragée à aller faire un tour, elle me disait “ Ça ne t'engage à rien, tu vas voir, tu vas adorer !”, et je me suis finalement laissée convaincre.

Après une heure d’échange avec Thibaud, notre CEO, j’avais totalement changé d'état d'esprit : l’entretien fut incroyablement riche, et j'en étais sorti avec une bien meilleure compréhension du poste en question et de ses enjeux. Intriguée, j'ai donc poursuivi le process et j’ai ensuite rencontré tour à tour plusieurs autres membres de l’équipe. Ce qui m'a marqué, c'est qu'à chaque entretien je ressentais vraiment une vision commune, une forte volonté de construire ensemble, de se challenger, et tout ça avec beaucoup de pertinence et de professionnalisme. En 10 jours, c’était plié, c'était le coup de foudre.

C’était vraiment un triple match : premièrement, un énorme coup de coeur avec une équipe incroyable, multiculturelle, humble, drôle, aux compétences ultra variées et complémentaires.  Puis une vraie adhésion au poste et à ses enjeux : ambitieux, complexes, centrés sur l'humain ... bref, exactement ce qui me motivait ! Et enfin, une vraie projection dans la startup et son business model, solide, visionnaire et ambitieux. J'y ai vu un magnifique terrain pour scaler et grandir !

Le changement fait bien souvent partie du quotidien d'une startup ... Est-ce qu'il y a eu des évolutions dans ton équipe ou dans ton poste au fil de ces derniers mois ?

Si je devais résumer ma mission chez OCUS dans les grandes lignes, ce serait d'assurer le développement, la croissance et la performance des équipes via le recrutement et la fidélisation autour de valeurs et d’une culture communes.

Au départ, je les ai rejoints pour recruter et onboarder 40 nouveaux talents - Sales, Key Account Managers, Operation Managers, Devs, ... - affiner les objectifs de chacun et permettre l’évolution de chaque personne.

Aujourd’hui, j’accompagne une équipe de 4 personnes au sein du pôle "People". On a onboardé avec succès plus de 50 personnalités et talents incroyables, et on a accueilli une autre entreprise de 12 personnes. On était 25 à mon arrivée, et on sera bientôt passé à 100 en moins d’un an ! Je commence à prendre progressivement de la hauteur par rapport au process de recrutement - même si j'en ferai toujours - et ça me permet de m’atteler à de nouveaux chantiers : fusion d'équipes, ouvertures de bureaux à l’international, culture, mobilité, coaching, formation, marque employeur, … Autant de projets essentiels pour assurer la croissance d'OCUS de façon saine.

En fait, tous ces sujets constituent globalement le squelette RH de toutes boîtes, mais la différence chez OCUS, c’est la vitesse : dans un contexte de si forte croissance, ce que tu mets en place sur 1 an peut devenir d’un coup nécessaire dans le mois. Il faut donc s'accrocher et s'adapter ! Les journées sont intenses, l’organisation et les process se transforment en continu, et c’est super riche en joies, en émotions …  et un peu en stress aussi haha :)

Qu'est-ce qui a été le plus difficile dans ton poste, mais qui t'a fait énormément progresser ?

Évidemment, dans mon job, le plus difficile, c'est de voir quelqu’un partir. En particulier quand c’est un recrutement que tu as mené avec la certitude que ça allait matcher ; pour finalement réaliser qu'après quelques mois, parce que l’organisation est vivante et évolue très vite, ça ne colle plus.

Dans ces cas-là, je fais vraiment l'effort de prendre du recul sur la situation et de m’attacher aux faits : si on ne peut pas faire rentrer un rond dans un carré, alors la solution est peut-être d'imaginer et construire avec la personne concernée une nouvelle fiche de poste. Souvent, en joignant les forces et en créant du dialogue, on finit par trouver des solutions qui conviennent à tout le monde ! Et puis si vraiment ça ne le fait pas, alors il faut apprendre à dire au revoir.

C'est quoi ton plus grand kiff dans ton job aujourd'hui ? Une fierté que tu aimerais nous partager ?

Ce qui me donne la pêche, c'est cette sensation constante de challenge ! J’ai vraiment l’impression d’être utile, et surtout je sais pourquoi je relève ce défi : leader le plan de recrutement et faire passer la startup de 25 à 100 personnes, assurer la fusion “culturelle", tout en réduisant les erreurs de recrutement. Jusqu'ici, on s'en sort bien avec 2 erreurs seulement, mais ça n'a pas été de tout repos. Il faut allier quantité, vitesse et qualité pour mener une tâche si essentielle et exigeante. C'est très challengeant et très stimulant.

Ma plus grande fierté : sans aucun doute l’équipe construite ! Ça a été un énorme chantier collectif, et je suis très contente de ce que l'on a bâti. Toutes les personnes qui étaient là avant, et toutes celles recrutées, sont super bien intégrées et des relations très singulières se nouent entre chacun, peu importe l'ancienneté. Il y a une vraie proximité, et une réelle simplicité. Évidemment, 2 séminaires champêtres en 6 mois, ça aide ! Et c'est vrai que le simple fait de mélanger les “anciens” et les “nouveaux”, de créer des moments de convivialité, de créer des souvenirs ensemble, ça aide énormément à l'unité d'une équipe.

"Ce qui me donne la pêche, c'est cette sensation constante de challenge ! J’ai vraiment l’impression d’être utile, et surtout je sais pourquoi je relève ce défi : leader le plan de recrutement et faire passer la startup de 25 à 100 personnes."

Selon toi, c'est quoi le prochain grand défi de l'écosystème startup, et dont on n'entend pas assez parler aujourd’hui ?

La question de la pérennité ... Je n’ai bossé que dans une seule startup jusqu'ici, mais c’est une boîte en hypercroissance. Et forcément, le challenge qui consiste à croître, délivrer, et consolider à la fois -  alors que nous n’avons pas encore 3 ans ! - est … vertigineux et plein d'inconnues. Beaucoup de startups lèvent des fonds et se lancent dans cette course à la croissance, très court-termiste, et il y a parfois peu de place à ce moment-là pour la question du long-terme : comment assurer le coup sur la durée ? Est-ce qu'il y a une recette secrète ? Pour moi, la réponse est "non", et je tendrais à dire que la réussite réside dans la somme d’initiatives menées par différentes personnes à différents moments de la vie de la boîte … Mais cela confirme pour moi que la mise en exécution de cette croissance est super intangible et volatile ; il faudrait un algorithme pour ça !

Quelle serait la valeur ou la chose que tu retrouves aujourd'hui dans ton quotidien professionnel et sur laquelle tu ne ferais plus de compromis ?

La transparence et la communication. J'entends par là le fait de se dire les choses, et de la bonne manière. Dans une entreprise qui a constamment besoin d'évoluer, le feedback est vraiment une pratique essentielle pour que l'on puisse avancer collectivement dans le bon sens, pour progresser, pour faire progresser l’autre … Je trouve qu'il serait bien dommage de s’en passer à l'avenir.

Chez Ignition Program, on aime remercier et honorer les gens qui nous ont apporté du positif. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a influencé ton parcours et t'a fait grandir ?

Au risque de me répéter, je trouve que toute l’équipe Ignition est exceptionnelle, et je leur suis très reconnaissante pour ce qui m'est arrivé et ce qui m'arrive aujourd'hui. Et j’ai une pensée toute particulière pour trois personnes :

Chloé : Meilleure coach. Elle a décelé en moi des compétences que je ne connaissais pas, et elle a eu tellement raison de me pousser sur OCUS ! Aujourd’hui c’est ma partenaire de recrutement, je scale OCUS à ses côtés en attirant les meilleurs talents de la communauté Ignition.

Violette : Superbe coach aussi, toujours disponible, toujours à l’écoute. Avec Chloé, elle nous a notamment accompagné sur notre montée en compétences en management, en animant une formation “Management” pour une dizaine de personne chez nous : c'était très riche, fort en émotions, et tout le monde en est ressorti grandi et enjoué.

Alexandra : Mon premier contact chez Ignition Program, elle m’avait notamment fait passer mon entretien ! Elle m'a formé et beaucoup aidé à progresser durant mes premiers mois. Avec Chloé, elles m'ont vraiment permis de me challenger, de mieux m'évaluer et d'évoluer. Trop fortes !

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