L'écosystème startup en 2019

Introduction

Ça y est, c'est décidé, votre prochaine destination professionnelle se déroulera dans la Galaxie des startups. Mais comme tout bon voyageur intergalactique le sait, il convient d'abord de prendre connaissance des spécificités de son futur terrain d'action avant de se lancer à corps perdu dans l'expédition.

Au-delà de connaître le marché, le comprendre.

Les recherches Google se révèlent parfois décevantes. Si vous tapez "Tendances marché startup 2019", vous tomberez sur une pagaille d'articles aux titres aguicheurs, qui n'ont rien à envier aux meilleurs clickbaits Facebook. Quand ils n'énumèrent pas les 50 "concepts révolutionnaires" à exploiter en 2019, ils se contentent de vous indiquer les 10 startups "à surveiller de près" en 2019. Or, pour peu qu'on le sache, vous n'êtes actuellement ni Serial-Entrepreneur, ni Business Angel : vous êtes simplement en recherche d'un job en startup.

Une recherche pas si simple, puisque des startups, il y en a de tous les genres, de toutes les tailles et de tous les secteurs. Ainsi de la même manière que vous ne connaîtrez jamais toutes les villes de notre beau pays, vous ne pourrez jamais connaître toutes les startups de France et de Navarre.

Ce qui nous importe ici, ce n'est donc pas de connaître tous les acteurs en vogue sur le marché des startups en 2019, mais plutôt d'avoir en tête les principales clés de compréhension de l'écosystème actuel.

L'objectif de cet épisode : Vous donner les chiffres-clés de l'écosystème startup français, vous partager les tendances de fond du recrutement en startup, du point de vue des employeurs et du point de vue des employés.

Tour d'horizon de la "Startup Nation"

Audit synthétique et chiffres-clés de 2019

En Mai 2019, les startups françaises ont levé un total de 1,7 milliards d'euros pour l'année 2019. Dans le détail, elles ont respectivement levé 377 millions en janvier 2019, 452 millions en février 2019, 364 millions en mars 2019 et 505 millions en avril 2019. Une nette augmentation par rapport à 2018, là où ces mêmes startups n'avaient levé par exemple "que" 148 millions en mars 2018, soit une augmentation de 146% en une année.

L'écosystème est donc bien parti pour battre son score de 2018, année durant laquelle 3,6 milliards d'euros avaient été levés, un score alors en deçà de celui de ses voisins germaniques (4,1 milliards) et anglosaxons (7,1 milliards).

En 2019, on compte environ 10000 startups actives. Un chiffre qui relève plus de l'ordre de grandeur que du bilan détaillé. Les startups sont en effet plus compliqués à compter qu'il n'y paraît. La raison en est que la définition d'une "startup" reste floue et surtout sujette à la subjectivité de chacun. Une startup se définit-elle par l'innovation ? Par sa capacité à lever de fonds ? Par une croissance forte ? Il n'existe aujourd'hui pas de consensus, d'où l'imprécision de cet audit.

Ces 10000 et quelques startups ont généré un chiffre d'affaires de 5,3 milliards d'euros en 2018, soit une augmentation de 33% par rapport à 2017. 43% de ce chiffre d'affaires étant réalisé à l'international, il apparaît donc qu'une grande partie de ce chiffre d'affaires est (logiquement) porté par les startups les plus développées de l'écosystème.

La France est actuellement en plein essor entrepreneurial : on compte 8 jeunes entreprises (TPE, PME comprises) pour 1000 habitants en France, là où le Royaume-Uni en compte 5,5 pour 1000, et les États-Unis 2,2 pour 1000. Ces entreprises, bien que pleines de potentiels, restent cependant encore bien jeunes. En témoigne le faible niveau de maturité des startups en France : nous ne comptons aujourd'hui officiellement que 8 licornes (startups valorisées à plus de 1 milliards d'euro), là où les États-Unis en comptent 35. Criteo, BlaBlaCar, Vente-Privée.com, OVH, Talend, Deezer, Doctolib, Meero sont ainsi les fers de lance de notre "Startup Nation", mais d'autres startups telles que ManoMano, OpenClassrooms, BackMarket et une dizaine d'autres startups d'envergure seront susceptibles de grossir nos rangs d'ici la fin de 2019.

Investisseurs et secteurs d'investissement

Le paysage français de l'investissement se compose aujourd'hui de 335 acteurs majeurs (réseaux, banques d'investissement, ...). Les Business Angels "officiels" sont au nombre de 11000 (recensement démarré en 2001). Parmi ces-derniers, 5000 seraient actifs aujourd'hui, investissant en moyenne 16000€ par don. D'après le rapport de France Angels, on compte aujourd'hui un total de plus de 3500 entreprises qui sont accompagnées et soutenues par au moins un Business Angel. Le réseau de Business Angels dans sa globalité aurait investi un total de 550 millions d'euros depuis 2001 dans les startups françaises. On les retrouve en général dans les levées de fonds "early", en Seed ou en Série A.

Les fonds d'investissement restent les plus impactants en termes de volume financier. C'est pour cette raison qu'on les retrouve le plus souvent au coeur de levées de fonds en série A, B ou C. Ces fonds sont variés, et diffèrent en terme de taille, de capital disponible et de secteur d'investissement. Certains se voudront ainsi plus généralistes (les "Vanilla VC" dans le jargon), là où d'autres préfèreront se spécialiser dans un type de startup ou dans un secteur en particulier. Une liste non-exhaustive des fonds d'investissement les plus prestigieux : BPI France, Kima Ventures, Isai, Jaïna Capital, Alven Capital, Serena Capital, Ventech, XAnge, Seventure Partners, Partech Ventures, ... Si vous désirez en savoir plus, on vous conseille le très bon article d'Eldorado, qui propose un tour d'horizon des 30 fonds français les plus actifs en 2018.

Parlons maintenant de secteurs d'investissement. Il y a de l'innovation dans tous les domaines, à n'en point douter. Mais certains secteurs se démarquent évidemment plus que d'autres : Fintech, E-Commerce, Marketing Digital, Immobilier, Big Data, High-Tech, Ed Tech, ... Ils sont aujourd'hui les plus en vogues et les plus dynamiques en termes d'investissement. Cela dit, et nous y reviendrons un peu plus bas, si ces secteurs sont bien des zones chaudes en matière d'investissements, cela ne veut pas dire qu'ils soient nécessairement les plus intéressants en termes d'opportunité professionnelle. Le niveau d'investissement dans un secteur permet surtout d'avoir un aperçu du contexte et du développement des startups qui y opèrent (forte concurrence, hypercroissance, recrutement, ...). Mais cela ne veut pas dire que les opportunités et les environnements qui s'y trouvent vous correspondront forcément.

Recrutement en startup : dans les coulisses

Ce qu'il se cache derrière un secteur "à la mode"

Depuis le début d’Ignition Program, nous avons constaté un fait simple mais frappant : les secteurs en vogue ne le sont pas parce que l'innovation y est forte, mais simplement parce que des fonds d'investissement ont décidé d'y investir massivement. On aurait tendance à penser que l'essor d'un secteur part avant tout des startups qui y opèrent, et de l'innovation qui en découle. Mais la réalité est en fait bien plus nuancée ! Les tendances sont en réalité impulsées par les fonds d'investissement, qui sont les vrais chefs d'orchestre. Ils donnent en effet le tempo et planifient bien en amont les secteurs dans lesquels ils vont investir (à horizon 5 ans). Le "boom" d'un secteur est donc en réalité bien délimité dans le temps, et les fenêtres d'investissement sont donc bien plus définies et anticipées que l'on pourrait croire.

"Cela peut donner lieu à de vraies situations de sur-investissement", explique Lucas, l'un de nos cofondateurs chez Ignition Program. Il donne pour exemple l'histoire ahurissante, et pourtant pas si rare, d'Everoad, l'une de nos startups partenaires. Après une levée réussie auprès de business angels (1 million d'euros), Everoad est alors approchée par un fonds anglais, désireux d'investir chez eux. La startup ayant déjà levé l'argent nécessaire à son plan de croissance, ces-derniers proposent au fonds en question de reporter leur investissement à l'année prochaine, lorsque de nouveaux besoins de croissance se feront sentir. La réponse est surprenante : le fonds leur explique que leur période d'investissement dans leur secteur sera terminé d'ici cette échéance de temps. Et de rajouter : s'ils ne l'investissent pas dans Everoad, alors ils l'investiront probablement dans l'un de leurs concurrents d'ici là. N'ayant ainsi pas vraiment le choix, Everoad finit par accepter leur investissement, dont ils n'avaient pas réellement besoin. Nous ne sommes donc pas dans une logique de "déblocage de fonds". Les fonds sont en réalité déjà débloqués et plafonnés. La question n'est donc pas de savoir si cet argent sera investi, mais plutôt de savoir où il sera investi.


Ce genre d'histoires démontre à quel point les "booms" de secteur sont en réalité très artificiels. Ces secteurs bénéficient d'une "sur-visibilité" parce que les fonds d'investissement ont décidé d'y investir de l'argent, et non pas uniquement parce que les startups y sont exceptionnelles et nombreuses. En conséquence, ces secteurs, bien que populaires, ne sont pas plus fructueux que les autres : les investissements sont certes plus nombreux, mais les échecs également. Sur 10 startups, au moins 7 échoueront, 2 atteindront l'équilibre ou feront x2, et une seule seulement parviendra vraiment à scaler et à faire x10.

Les secteurs en vogue ne sont donc pas des eldorados professionnels. Ce sont des zones chaudes, qui recrutent beaucoup, et où les risques comme les opportunités sont élevés. Ils parleront aux plus ambitieux, laissant présager la possibilité d'accélérer leur carrière, mais ils ne sont pas forcément synonyme de réussite. Viser des secteurs plus défrichés et "stabilisés" pourrait s'avérer ainsi tout autant stratégique. Il peut y avoir un vrai avantage à ne pas se focaliser uniquement sur les boîtes qui lèvent des fonds.

Un marché de l'emploi sous haute tension

Que finance une levée de fonds ? "La croissance de la startup, pardi", nous direz-vous. Réponse indubitablement vraie, mais qui mérite des précisions. Plus concrètement, on remarque que l'emploi des levées de fonds se répartit en générale sur deux postes de dépense précis : l'acquisition marché (à raison de 1/3) et l'augmentation de la masse salariale (2/3 en moyenne). Une startup qui lève des fonds est donc une startup qui va recruter. Et c'est pour cette raison que le marché de l'emploi en startups a explosé, conjointement à la croissance des startups françaises.

Le volume d'offres d'emploi a décuplé au cours des dernières années, mais le volume de candidats, lui, n'a pas augmenté avec la même vigueur. C'est pour cela qu'on parle en 2019 d'une situation de "plein-emploi cadre". Concept qui renvoie concrètement au fait qu'il y a plus d'offres d'emploi en startup qu'il n'y a de candidats disponibles. Le marché de l'emploi en startup est donc extrêmement tendu, et plutôt en dévafeur des employeurs. La raison de cette asymétrie tient au fait que les startups font preuve d'une forte exigence dans leur sélection, que ce soit en termes de compétences (softskills, connaissances d'outils, ...) ou de formation (Bac +5 souvent exigé). On est donc loin du mythe des startups qui recrutent des autodidactes : au contraire, elles recherchent majoritairement des profils expérimentés et/ou hautement diplômés. La rareté de ces profils hautement qualifiés, conjuguée aux contraintes de temps et de croissance des startups, est à l'origine de cette tension de marché.

Carrière en startup : un nouveau modèle professionnel ?

Nouvelle voie, nouvelles envies

Cela fait 5 ans que l'équipe des Coachs d'Ignition Program accompagne nos candidats dans leur métier et dans leur carrière, et qu'elle constate de nombreuses évolutions dans leur manière de penser leur carrière. "On a vraiment la sensation que travailler dans l'univers des startups est devenu une vraie option professionnelle au fil des dernières années, et pas seulement un détour dans une carrière", explique Nicolas, Coach chez Ignition Program. "Et en particulier chez les nouvelles générations de travailleurs, qui ne se reconnaissent plus dans les schémas classiques de carrière". Il y a 5 ans, alors qu'Ignition Program était à peine lancé, une vaste majorité de personnes aspirait à intégrer le top 5 du Conseil ou bien un Grand Groupe (Danone, L'Oréal, etc.). D'une part parce qu'ils étaient prometteurs d'une certaine excellence, d'autre part parce qu'ils étaient gages d'une sécurité de carrière. Aujourd'hui, ce projet de carrière, bien que toujours prépondérant, n'est plus considéré comme le seul modèle viable. Un vrai rééquilibrage est en train de s'opérer en école, et de plus en plus de "Juniors" décident ainsi de rentrer directement en startup en sortie d'études.

La carrière en startup se hisse donc comme une réelle voie professionnelle, et en particulier une voie dans laquelle les gens trouvent du sens et de l'impact, en témoigne le très faible taux de retour en Grands Groupes parmi nos candidats. Lorsque les gens adhèrent à la mentalité et aux habitudes des startups, l'envie de retourner aux vieux modèles se fait assez rare : l'idée d'une carrière "Startup for life"  est aujourd'hui totalement envisageable.

Pourquoi un tel essor de la carrière en startup ? Toujours selon l'expérience de Nicolas, ce basculement est notamment lié aux nouveaux besoins existentiels de cette génération Y (les gens nés entre 1980 et 1999) : envie d'un équilibre et d'un alignement entre vie pro / vie perso, recherche de sens dans son activité, importance des valeurs, envie de responsabilité, d'innover, d'évoluer rapidement. Et il est vrai que les startups font aujourd'hui écho de manière assez évidente à ces envies, tout simplement parce qu'elles sont créées en grande partie par des membres de cette génération. Elles sont devenues l'incarnation de cet élan vers la liberté, l'agilité et l'impact, à travers leurs projets (portée sociale, innovation, ...) comme à travers leur organisation (horizontalité, culture de l'action, ...). Grâce à la croissance de l'écosystème startup français, ces nouvelles pratiques perdent peu à peu leur exotisme et leur statut "exceptionnel". Elles se généralisent, se démocratisent et se constituent finalement comme un nouveau modèle de vie professionnelle à part entière.

Des clichés à interroger

Bien sûr, un tel modèle ne fait pas l'unanimité. Cela dit, on constate aujourd'hui qu'une grande partie des réticences relève aujourd'hui en réalité de clichés et préjugés, qu'il convient d'interroger.

Un premier cliché fondamental qu'il est important de déconstruire, c'est celui du salaire en startup. "Les startups ne paient pas ou peu", c'est une formule qu'il n'est pas rare d'entendre. Et si elle pouvait s'avérer vraie aux balbutiements de l'écosystème startup français, cette affirmation est complètement fausse au regard du marché actuel. Si les salaires en cabinets de conseil resteront inégalés (on vous renvoie au principe de la "cage dorée"), les startups s'alignent en revanche de plus en plus avec les salaires en Grand Groupe, ce qui est un réel progrès. Les startups ont pris conscience de l'importance de ce critère qu'est l'argent, et ont intégré l'idée qu'elles doivent faire le premier pas si elles désirent attirer les profils les plus qualifiés. Si vous avez quelque doute là-dessus, n'hésitez pas à consulter notre simulateur de salaires en startup !

Et quand on regarde les évolutions des rémunérations sur le long terme, on remarque même que les écarts tendent à se resserrer : les startups qui recherchent des profils experts n'ont en effet pas peur d'investir et de s'aligner. Et nous l'avons constaté par nous-mêmes à plusieurs reprises, ayant déjà placé des candidats à des postes clés (CEO, CTO, ...) pour des salaires se situant dans une fourchette située entre 120K€ et 200K€. Difficile donc de dire que les startups ne peuvent pas monter haut dans les salaires.

Il y aussi ce cliché de la startup "babyfoot" : la startup superficielle, qui se fend d'anglicismes et d'autres joyeux néologismes pour se donner une contenance. Le jargon de startup existe, c'est une évidence, et son emploi est devenu un réflexe pour affirmer son appartenance à l'écosystème startup. Mais de plus en plus de personnes en reconnaissent l'absurdité et voient la nécessité de s'en détacher, parce qu'il décrédibilise les discours de projets qui, eux, sont réellement porteurs de sens. On ne connaît aujourd'hui que très peu de startups qui se complaisent dans le "bullshit" : toutes les entreprises qui constituent aujourd'hui notre réseau ont une réelle envie de transformer leur secteur d'activité ou de s'engager pour une cause, et elles représentent l'état d'esprit général de l'écosystème français.

Il y a enfin toutes les questions autour du travail en startup :

- Les notions de bienveillance, de feedback, d'ouverture sont-elles des faux-semblant ? Non, elles sont réelles et font partie de l'ADN de la vaste majorité des startups. Le danger est de se constituer un idéal, et d'oublier que ces valeurs sont une affaire de culture d'entreprise : elles seront donc différemment mises en avant d'une entreprise à l'autre. Mais il ne fait aucun doute que la startup reste de manière générale représentative d'une modernité de management et de gestion d'équipe, où l'humain, l'échange et la confiance sont au centre des relations.

- Le turn-over est-il plus élevé qu'ailleurs ? Il semblerait en effet que la volatilité des "talents" soit plus forte en startup. Les nouvelles générations ont un besoin de "challenge" et d'impact permanent, et ont développé une peur marquée de l'ennui et de l'inertie. Ces travailleurs réagissent donc parfois très mal aux baisses de régime et de motivation, qui peuvent survenir en startup, comme partout. Et on constate ainsi parfois ce raccourci dangereux qui consiste à vouloir "zapper" et changer lorsque l'ennui survient. Il s'agit d'une conception contre laquelle on lutte d'ailleurs énormément chez Ignition Program, parce qu'on est absolument convaincu que c'est sur la durée que les candidats développent le mieux leurs compétences et s'intègrent au mieux dans leur équipe. Il faut donc s'accrocher, apprendre à s'interroger, à prendre du recul, et chercher à transformer son poste plutôt que d'en chercher un nouveau.

- Y a-t-il de la diversité dans les équipes ? Diversité internationale oui, mais diversité sociale, pas vraiment. Et il s'agit pour nous de l'un des plus grands chantiers de l'écosystème startup : éviter l'élitisme et rétablir la diversité de profils. Les startups tendent aujourd'hui à se focaliser uniquement sur des profils hautement qualifiés, qui représentent pour eux une forme de sécurité d'investissement et une garantie de performance. Et pourtant, le top 5 des écoles de commerce et d'ingénieur n'est pas adapté à tous les postes. Les startups doivent prendre conscience qu'elles ont également besoin de gens qui, s'ils sont peut-être moins qualifiés, ont en revanche un vrai sens du terrain et n'ont pas peur de mettre les mains dans le cambouis.

Conclusion

Enrichi·e de cette vision globale sur l'univers startup français, son contexte et ses codes, vous êtes désormais paré·e pour passer à l'étape suivante : réfléchir au type de startup qui vous intéresse et commencer à délimiter les contours de l'entreprise qui correspondra à vos envies, vos aspirations et vos besoins.

Photo by Jason Hafso

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